Bucky Harris (moins deux membres) qui font une toune dans le salon pour la fête à David. En résumé, c’est pas mal ça.
Bucky Harris (moins deux membres) qui font une toune dans le salon pour la fête à David. En résumé, c’est pas mal ça.
Même si on a pas d’eau, on peut quand même avoir du fun. Pardonnez-moi ce post un peu personnel, mais c’est quand même des belles photos, même si c’est pas du monde que vous connaissez nécessairement. N-joy.
“Je t’ai raconté celle du mec qui avait entraîné son trou du cul à parler ?”
On a enfin immortalisé ce qu’on se tape au moins trois, quatre fois par année, par fin de soirées emboucanées, alors qu’on supplie notre bro JP de nous raconter la blague de l’Aristocrate. Ceux qui connaissent bien Jean-Philippe savent qu’il trouve souvent un moyen de retarder, voir même de noyer dans l’oubli cette requête à l’aide de plusieurs subterfuges. L’un d’entre-eux, vous l’aurez deviné, c’est l’histoire du bonhomme qui faisait parler son trou de cul. Bien que moins divertissante que ce que NOUS DEMANDONS TOUJOURS D’AVOIR LA PERMISSION DE FILMER, cette histoire vaut la peine d’être entendue. Alors, inspiré d’un extrait du roman Le Festin Nu de William Burroughs et sur fond musical de Schubert (Sonate en La majeur D959 II Andantino), le 70GEC est fier de vous présenter ce qui suit. Pleurez pas, c’est juste un vidéo…